Une Histoire centenaire

 

 

 

 

 Le Lycée Kléber

 

Après l'annexion de l'Alsace-Lorraine en 1871, les Allemands construisent en 1889 un nouvel établissement scolaire à Strasbourg : Die Neue Realschule qui devient Oberrealschule en 1893. En 1917-1918, l’établissement accueille 894 élèves.

En  septembre 1919, après le retour à la France, l'établissement prend le nom de "Lycée Kléber". Le Lycée Kléber accueille alors des élèves des classes primaires aux classes préparatoires et est dispersé en trois lieux : Kléber Palais, à proximité du Palais du Rhin, ancien Palais impérial,  Kléber Château, situé près de la Cathédrale et Kléber Saint-Jean, situé près de l’église Saint Jean. L’établissement (Kléber Palais, Château et Saint-Jean confondus) compte plus de 1000 élèves en 1928-1929,  1949 élèves en 1935. Dès 1930, devant le manque de locaux, apparaît l’idée de la construction d’un nouveau bâtiment.

En septembre 1939 le Lycée Kléber ferme ses portes, Strasbourg étant évacuée. Après l'annexion de fait de l'Alsace-Moselle par l'Allemagne nazie, le lycée "Kléber Palais" devient Bismarckschule Oberrealschule für Jungen et "Saint Jean" prend le nom de Karl Roos Schule. La rentrée s'effectue le 6 octobre 1940. L'année scolaire 1944-1945 est brèves : les cours s'arrêtent après la libération de Strasbourg le 23 novembre 1944. 1945-1946 est la première année scolaire complète de l'après-guerre.

Après 1945 et l'augmentation constante des effectifs le problème de locaux devient crucial. Un nouvel établissement, rue Jacques Kablé, situé dans la partie nord de Strasbourg, dans un quartier neuf bâti sur les anciennes fortifications, sur une superficie de plus de 9 hectares, permettant l’édification de plusieurs gymnases et terrains de sport est  construit de 1954 à 1959 par l'architecte Jean Démaret, .

En 1959 le lycée Kléber intègre les locaux actuels avec  2479 élèves, des classes primaires aux classes préparatoires. En 1966, une statue du Général Kléber, qui se trouvait sur une place du village Kléber, dans la province d’Oran, est « rapatriée d’Algérie » et installée à l’entrée du lycée. A partir de 1965, le premier cycle est constitué en CES devenu pédagogiquement autonome (nomination d’un Principal), mais il reste subordonné au Proviseur du lycée. Les classes primaires disparaissent en 1968. 

Une extension est réalisée de 2007 à 2009 par l'architecte Jacques Meyzaud, dans l'esprit d'un environnement durable : structure en bois, puits canadien, centrale photovoltaïque.Ce nouveau bâtiment abrite le CDI, baptisé "Kleberium", des salles de travail, la salle du conseil, une salle de visio-conférence.

 

 

 

 

 

 Une histoire centenaire

Période du Reichsland

    -   17 avril 1890 : mise en service de la Neue Realschule :

      o   devenue 3 ans plus tard « Oberrealschule beim Kaiserpalast »

      o   adresse : 30 rue du mal Foch (Manteuffelstrasse)

      -   Effectifs croissants d’où annexes :

        o   Saint-Jean (14 place saint-Jean) dans les salles d’un ancien couvent : scolarise les élèves des petites classes et du 1er cycle

        o   dans l’ancien hôtel des dames d’Andlau, rue des Ecrivains

      -   Oberrealschule / Gymnasium (Mme Flucke)

        o   Oberrealschule = Oberstufe

        o   Moins humaniste que le Gymnasium

        o   A partir de 1900, l’Oberrealschule permet les études supérieures, avant ce n’était pas le cas, seul le Gymnasium ouvrait les études supérieures (sauf pour la théologie, possible après l’Oberrealschule)

        o   Matières enseignées dans l’Oberrealschule : religion – allemand – français – anglais – histoire – géographie – maths – SVT – physique – chimie – écriture – dessin – latin (facultatif)

        o   Référence : Christa Berg, Handbuch der deutscher Bildungsgeschichte, Band 4, München, 1991

        o   Reifsprüfung = baccalauréat

    Entre-deux-guerres

      -   1918 enseignement français se met en place

      -   23 septembre 1919 : ancien établissement prend le nom de « Lycée Kléber –Préparation aux Grandes Ecoles scientifiques » :

        o   décision du Commissaire Général de la République Alexandre Millerand, décision intervenue à l’issue de la 1ère année scolaire depuis le retour de l’Alsace-Lorraine à la France

        o   le général Kléber symbolise l’Alsace française de par ses origines, sa carrière glorieuse et son héroïsation post-mortem mais le parcours scolaire

        o   cela étant, le parcours scolaire de JB Kléber peut-il être donné en exemple aux lycéens ? … double parcours d’apprenti architecte et de cadet militaire = incongru, Kléber n’est pas sorti d’une Grande Ecole …

      -   3 entités :

        o   Kléber-Palais :  administration, classes préparatoires, 2de cycle (5 classes) et primaire (12 classes), pour les enfants du quartier et de la banlieue nord

        o   Kléber-Château :

          De 1920 à 1927

          1er cycle et classes primaires (élèves du quartier et banlieue est)

          Kleber-château sera attaché à Kléber de 1920 à juin 1928.

        o   Kléber-Saint-Jean : 1er cycle (17 classes) et classes primaires (12 classes, enfants du quartier et banlieue ouest)

        o   1919 : M. Jean Lamarche

          nommé Proviseur, 1er chef d’établissement à porter ce titre (après la période allemande)

          1916-1919   Jean Lamarche est proviseur au lycée E. Zola de Rennes

          il restera de septembre 1919 à juin 1933  pb de date dans l’agenda du centenaire on trouve M. Schnee de 1919 à 1921 et M. Lamarche de 1921 à 1936

      -   CPGE

        o   en 1919/1920 : 3 classes Maths Spé, Math préparatoire, Saint,-Cyr, complétées plus tard par Agro et Enseignement Commercial Supérieur ; en 1934 Agro n’est plus mentionnée

        o   faibles effectifs : 27 en Maths spé, 6 à Saint-Cyr, 3 en Agro

        o   en 1938/1939 : 1 élève en commercial, 10 en Maths mais 29 à Saint-Cyr (dont 13 redoublants) : les « Prépas » n’attirent guère

        -   2 difficultés : les administrateurs n’ont pas de logement de fonction et sont obligés de loger en ville ; l’entretien du parc immobilier est entre les mains de la municipalité

        -   En 1928 Kleber-Château disparaît, passe dans le giron du lycée Fustel

     

      -   AAALCK :

        o   1920 : Isidore Dreyfuss réunit pour la 1ère fois les anciens élèves

        o   25 juin 1925 : statuts de l’Association = déposés

        o   295 adhérents la 1ère année

        o   Relancée le 7 novembre 1945

     

      -   Statut du lycée Kléber :

        o   Jusqu’en 1930, dépend des autorités locales pour tout ce qui n’est pas pédagogique cad tout le coût des bâtiments et du matériel pédagogique, la rémunération des concierges, des agents, des bourses municipales

        o   Relations parfois tumultueuses : en 1919, par ex, le refus d’installer le téléphone (« il n’y a pas lieu d’en reconnaître la nécessité dans un établissement scolaire »)

        o   L’ensemble est administré par un proviseur, un censeur et un économe, les bureaux se trouvent au « Palais » ; les deux autres structures ont chacune un directeur à leur tête

        o   En 1931 Kléber devient lycée de plein exercice doté donc de l’autonomie financière : « Lycée national avec autonomie financière et budget propre »

          -   Filles peu nombreuses : 16 en 1928-1929 : 770 élèves au total

          -   1931 : 90 enseignants (dont 2 aumôniers catholiques, 8 institutrices, 7 répétiteurs), 40 exercent à Saint-Jean ; personnel non enseignant = peu nbreux : 17

          -   1930 : 1 220 élèves

          -   1935 : 1 949 élèves

          -   Tout au long de la période les administrateurs, les parents d’élèves se plaignent de l’insuffisance des locaux

          -   Jusqu’en 1930, l’enseignement secondaire était payant : les lois de 1931-1932 décident progressivement la gratuité

          -   Pour entrer en 6ème, l’examen est maintenu : en 1932, sur 230 candidats, 188 sont reçus

          -   Le lycée avec ses 2 entités = considéré comme un bon établissement, résultats honorables au Certificat d’Etudes secondaires du 1er Degré (fin de la 3ème), aux 1er et 2ème Bac, passés fin 1ère et en Term. Les classes de terminales s’appellent  classe de mathématiques élémentaires, classe de philo, et ensuite apparait classe de sciences expérimentales.

     

    Alsace annexée et nazifiée

      -   Septembre 1939, évacuation : le LK n’existe plus que sur le papier puisque les professeurs dispersés émargent tjs à son budget mais le Proviseur est affecté à l’Inspection académique de Colmar, l’économe part à Caen et les archives sont stockées à Périgueux, la logique administrative continue pour un proviseur qui doit fournir l’état de ses effectifs, le budget

      -   Après juin 1940 :

        o   Bismarckschule (Kléber-Palais) (BS)

        o   Karl Ross Schule (Kléber-Saint-Jean), du nom d’un autonomiste alsacien, arrêté pour trahison et fusillé à Nancy en avril 1940 (KRS)

      -   Les 2 chefs d’établissement sont des Allemands, membres du Parti

      -   Arrivée d’enseignants allemands et tout le personnel alsacien est envoyé pour 4 mois outre-Rhin pour connaître l’organisation scolaire allemande et surtout subir un « lavage de cerveau »

      -   La rentrée officielle du 6 octobre 1940 s’échelonne sur un trimestre / dates de retour des familles du SO

      -   Cours : de 8h30 à 13h

      -   Effectifs en 1940 :

        o   KRS : 477 élèves dans 18 classes

        o   BS : 492 élèves en 1940

      -   Livres français = brûlés, tous les cours = en all, 2 « langues étrangères » : l’anglais et le latin, bac remplacé par l’Abitur, adhésion obligatoire aux HJ

      -   1940, 1941, 1942 = calmes mais dégradation en 1943 et 1944 :

        o   des enseignants mobilisés ne sont pas remplacés

        o   alertes aériennes entraînent des perturbations

        o   x des conférences, « grands » incités à se porter volontaires mais résultats décevants d’où l’enrôlement obligatoire (en juillet 1940, « 200 élèves se trouvent envoyés sur tous les fronts »)

        o   la défense passive crée des « auxiliaires » surtout de service la nuit : dorment le matin, ont cours l’après-midi, l’examen de fin de scolarité est « donné » à ces jeunes

        o   la désorganisation s’amplifie en été 1944 et en octobre-novembre avec le front proche des Vosges

        o   Septembre 1944 : les bombes écrasent Saint-Jean, dont la quasi-totalité des archives brûlent

        o   23 novembre 1944 : la Division Leclerc libère S.

     

    Après 1945

      -   Après la Libération le 23 novembre 1944, 6 mois d’interruption des cours il faut reconstruire, restructurer car la guerre a laissé des traces

      -   Janvier 1945 :

        o   alors que l’ennemi campe aux portes de la ville, les cours reprennent à Kléber-Palais, la situation ne se normalise qu’en octobre 1945

        o   Janvier 1945, Emile Baas, prof de philo, rentre de Rodez, = proviseur par intérim

        o   la première réunion concerne 21 enseignants (dont 2 femmes)

        o   guerre encore présente, adaptations nécessaires : groupes de 15 élèves, 6h de cours/semaine

        o   sit ne se normalise qu’après la capitulation all le 8 mai 1945

        o   classes hétérogènes, âges différents, certains = plus âgés suite à leur incorporation militaire

        o   il faut réapprendre à penser en français

     

      -   1945/1946 : 1ère année « normale » :

        o   S. Jean ne peut plus accueillir que qq classes : le Recteur met à dispo du lycée Kléber-Château rue des Ecrivains  pour un temps  puis baraques rue de Bouxwiller

     

      -   Administration

        o   Elle comprend un proviseur, un censeur (le 1er est nommé en 1946), il n’y a plus d’économe comme avant 1939 mais un intendant (après 1947)

        o   2009 : 2 proviseurs-adjoints, l’un pour 2nd cycle, l’autre pour CPGE et l’intendant est assisté d’un « attaché d’intendance », 5 « conseillers d’éducation », 4 surveillants d’externat contre 37 en 1974 car les normes d’encadrement ont évolué, car l’internat 2nd cycle  a disparu car la discipline a évolué

     

      -   Les enseignants sont 60 en octobre 1946, leur nbre augmente avec l’afflux d’élèves, nomination de « surveillants généraux » : 5 dont l’un est en poste à Kléber - S.-Jean, assistés de surveillants d’externat ; ils sont 178 en 2000

      -   Des classes primaires réapparaissent : ouvertes à S.-Jean avec 8 classes

      -   1947-1948 : 885 inscrits (510 dans 1er cycle et 375 dans 2nde cycle + 61 CPGE : Math Sup, Math Spé, S. Cyr, HEC + Agro et section « Sc-lettres-langues » pour S. Cyr

     

      -   L’annexe rue de Bouxwiller

        o   25 septembre 1944 : bombardement de Kléber-S. Jean/Karl Roos-Schule

        o   En 1945 des classes mobiles sont installées rue de Bouxwiller, avec le concours du M.R.U., où des terrains en friche de l’ancienne usine à gaz étaient encore disponibles

        o   elles ne permettent pas de faire face à l’augmentation des effectifs

        o   cette annexe a fonctionné de 1946 à 1955  en 1956  tous les élèves du lycée, y compris les grandes classes du palais ont intégré le nouveau lycée

        o   42 classes, élèves de la 11ème à la 3ème

        o   Selon une statistique établie par la Ville : en moyenne, sur les 10 années d’existence, 790 élèves / an

        o   3 salles de classe dans les grandes baraques

        o   Côté n° impairs : baraques petites classes et infirmerie

        o   Côté pair : baraques des classes de la 6ème à la 3ème

        o   Baraque à l’entrée : conciergerie et salle des professeurs

        o   Au fond de la grande cour, devant les murs des Pompes funèbres Erb (bld Poincaré) : baraque réservée aux bureaux du censeur, du secrétariat, du surveillant général

        o   Baraque au fond, le long de la rue et de l’impasse des Bonnes Gens : salle de gym

        o   L’ensemble avait belle allure à l’époque où existaient encore à S. de nombeuses ruines

        o   Problèmme  de ravitaillement : souvenir du pain jaune (farine de maïs), échange de tartines pain blanc/pain jaune avec élèves venant de la campagne

        o   En 2010, existait encore 2 baraques à Stutzheim achetées en 1957 par un exploitant agricole

     

      -   collège Kléber :

        o   de 832 élèves en 1977 à 597 en 2000, 645 en 2008-2009

        o   1977 : 50 enseignants, 4 surveillants, en 2000 : 55 professeurs, 2008 : 54

     

      -   nouvelle construction :

        o   dès 1930 il est question d’une construction neuve pour regrouper les deux entités Palais et S. Jean : problème de crise économique, tension interne

        o   4 décembre 1946 : le CA présidé par le Recteur soulève le problème de la construction d’un nouveau lycée permettant de regrouper toutes les classes, avec un internat pour les classes préparatoires ; l’implantation reste incertaine, pb du refus des autorités militaires d’autoriser la construction sur des terrains classés en zone « non-aedificandi »

        o   10 janvier 1949 : le Maire propose que le lycée soit implanté en bordure de la rue Jacques Kablé

        o   L’armée ne voulant libérer aucune caserne, décision de construire du neuf est prise par le Conseil municipal le 12 décembre 1949, la capacité prévue est de 1 800 élèves

        o   La grande aventure commence par la cession début 1950 d’un terrain de 77 050 m2 par le conseil municipal, accepté par le ministère le 4 avril 1950 ; un mois plus tard, l’armée accepte de se dessaisir  d’une parcelle avec le bastion n°10 dit « Porte de guerre » mais le dossier traîne, impatiences du CA, proviseur écrit à tous les acteurs potentiels, not à l’Inspecteur Général Peschard « je m’adresse à vous ne sachant à quel saint me vouer dans ma détresse » ; enfin l’arpentage global est achevé fin décembre 1950

        o   S’ouvre le chapitre des plans : plan Démaret-Dopff est approuvé par l’AG des Bâtiments de France le 20 avril 1951

        o   pour combien d’élèves faut-il construire ? 1900 en 1949, 2000 en 1955, 3260 en 1959 ?

        o   face à un dépassement budgétaire, le Ministère réduit le projet : on passe de 62 à 56 salles non spécialisées, de 40 salles spécialisées à 28 ; l’idée d’un centre de documentation et d’un bâtiment sc à l’arrière du bâtiment est également abandonnée mais l’ensemble sportif est développé

        o   les intéressés sont très peu consultés

        o   Entre 1955 (1954 ) et 1959 s’édifie le lycée actuel :

          - sur une superficie de 9 ha (8ha 35ares dont 4,5 ha destinés aux constructions, le reste étant affecté aux terrains de sport)

          - travaux démarrent en juin 1954, en octobre 1955 1ère tranche = achevée : une partie de l’internat (F), infirmerie, chaufferie, école primaires (bât G)

          - 2ème tranche : de juin 1956 à octobre 1957 : bât 1er et 2nd cycle (B et C)

          - 3ème tranche s’achève en 1959 : 2ème partie de l’internat , bât sc (D), bât CPGE (E), bât adminis, logts, gymnase

          - De 1950 à 1958 se déroule la bataille de la chapelle demandée par le Directeur Diocésain, refusée par le ministère qui s’opp à des locaux spécifiques et a fortiori à une chapelle indépendante en raison des contraintes budgétaires ; accord en mars 1958 / intervention ministre des Finances et des affaires éco M. Pflimlin : la chapelle sera intégrée dans un bâtiment ; accueille depuis jusqu’à 110 candidats pour devoirs, bac, concours CPGE

          - Autre débat courtelinesque : l’implantation de la salle des professeurs : nbreux échanges de lettres en 1958 ; projet de rassembler les profs dans le bât de l’adminis = considéré comme une erreur psy ; un IG propose de l’installer ds le bât du 1er cycle (B) : refus des profs « car ces salles sont à la hauteur des yeux du plus petit des élèves » ; le sous-sol est envisagé mais « impression de cave » ; c’est 1ère sol qui est retenue

          En 1959, le LK intègre les locaux avec 2 479 élèves, du primaire aux CPGE

          - 1960 : un grillage ceinture le lycée, au fil des ans il se dégrade et il faut le refaire

          - Mais malfaçons, pb chauffage (tout le circuit sera revu lors de la restructuration des années 2000), pb des corniches des façades, dès 1960 : dislocation d’où réparations successives, pb touche tous les bâtiments

     

      -   L’ensemble Kléber est devenu un chantier permanent :

        o   L’ensemble est imposant et pourtant la place manque

        o   Les bâtiments vieillissent mal, nécessitent des entretiens intérieurs et extérieurs, mises en conformité avec la sécurité  nécessaires, pas au bât D

        o   Le bloc scientifique (bât D) a été remanié de fond en comble et s’est vu adjoindre un nouveau bâtiment S (labo de sc physiques pour les CPGE)

        o   Amphithéâtre qui a reçu le nom de Jean-Jacques Favier », astronaute et ancien élève du lycée

        o   Dès 1982, bât de l’internat (F)  transformé, 4 étages de la partie centrale en salles de classe, grâce à fermeture de l’internat du 1er cycle et diminution progressive de celui du second, diminution du nbre d’internes / multiplication des collèges

        o   Internat : boxes pour les garçons (175) et pour les filles (52)

        o   1984 : pb chaufferie, nouvelle installation de chauffage utilisant le gaz et non plus un combustible solide

        o   A partir de 1991, création d’un nouveau bât (S), architecte M. Jacquemard, derrière le bât sc (D) auquel il est relié par des passerelles :

          - salles de PC au rdc

          - 1990-1992 : amphi, car absence de salle d’accueil et de réunion capable de réunir un gd nbre de personnes, grâce au recteur Deyon et au pdt du conseil régional Marcel Rudloff

        o   1988 : pour accueil de 1400 commensaux à midi, une verrière est installée pour augmenter la surface des réfectoires, self-service dès novembre 1976, cuisine rénovée in été 1986

        o   Réaménagement du bât F = achevé à l’été 2000 : 20 salles de classe, une résidence de 250 chambres, salles d’interro, salles de détente

        o   1998-2000 : internat restructuré par l’architecte M. Altorffer avec disparition des dortoirs au profit de chambres individuelles avec sanitaires intégrés, réservé aux CPGE ; anecdotes / alertes incendie / douches chaudes prolongées d’où interdiction de prendre des douches entre 22h et 6h, fauteuils à roulettes d’origine remplacés / courses de « chars » dans les couloirs, couloir transformé en piste de glissade par eau savonneuse répandue

        o   2001-2003 : bât E accueillant CPGE  revu, architecte M. Bisceglia + rdc F où pièces d’un appartement  transformées en salles de cours pour les SI : ces transformations facilitent l’accueil des 4 classes CPGE sc du Lycée Fustel : MPSI et PCSI en sept 2001, MP et PC en septembre 2002 car comm  dpt d’incendie a exigé la réduction des effectifs de Fustel

        o   2007-2009 : 2 nouveaux bâtiments construits (P et R), archi M. Mezaud et M. Brion : CDI qui occupait 3 salles au 1er étage du bât C au rdc du R, bât P : salle des professeurs, salles de travail, certaines pour l’enseignement des langues

        o   2009-2010 : phase la plus délicate de la restructuration

        o   Transformation de l’infirmerie, création de chambres supplémentaires pour les étudiants séjournant pendant les congés. Transformation de l'ancien bât de l’intendance en 2 gdes salles de classe pour CPGE

        o   2014-2017 : restructuration s’achève par rénovation complète du service de restauration par les architectes M. Collard et Mme Mange

      -   Effectifs :

        o   1960 : 493 lycéens en 14 classes

        o   2000 : 1195 lycéens dont 604 filles, 773 étudiants

        o   2008-2009 : 1156 lycéens et 859 étudiants

     

      -   2 modifications :

        o   1968 : les petites classes, les classes primaires, le petit lycée, (de 6 à 11 ans) sont supprimées : libèrent le bât G pour le collège

        o   collège :

          - en 1965 1er cycle constitué en CES annexe mais subordonné au Proviseur

          - en 1975 décret du 10/10/1977 ? séparation administrative : le 1er cycle du lycée devient un collège autonome, le collège Kléber, indépendant et doté d’un CA et d’un Principal

      -   AAALCK :

        o   1920 : Isidore Dreyfuss réunit pour la 1ère fois les anciens élèves

        o   25 juin 1925 : statuts de l’Association déposés

        o   Relancée le 7 novembre 1945 : 30 anciens, mais absence de dynamisme

        o   Emile Meyer président en 153, nouvel essor

        o   1959 : inscription « A nos morts » est gravée sur le mur de la cour d’honneur du nouveau lycée

        o   Sommeil

        o   Théo Werey élu pdt en 1975, nouvel élan, jumelage avec lycée Bertran de Born de Périgueux / Evacuation

        o   2000 : bicentenaire mort de JB Kléber

        o   2002 : groupe de « jeunes anciens », président  Hervé Duverger

     

     

    Lycée  Kléber : répartition géographique des classes

    En 1921-1922

    PALAIS

      -   Maths spé (1ere et 2de années)

      -   Saint Cyr (absent en 1935-36) réapparait en 1936-37

      -   Cours préparatoire à l’Institut national agronomique apparait en 1929, disparait en 1932

      -   Cours préparatoire au haut enseignement commercial apparait en 1929, absent en 1935-1936,

      -   Mathématiques  élémentaires

      -   Philosophie  apparait en 1934-35

      -   Première I, première II

      -   Seconde I, seconde II

      -   Sixième, I, II, III        plus de sixième en 1927-28

      -   Septième I, II, III

      -   Huitième I, II

      -   Neuvième I, II

      -   Dixième I, II

      -   Onzième I, II

    SAINT-JEAN

      - Seconde  en 1924-25 uniquement

      - Troisième I, II

      -  Quatrième I, II, III

      -  Cinquième I, II, III, IV

      - Sixième I, II, III, IV

      - Septième I, II, III, IV

       - Huitième I, II, III,

      - Neuvième I, II,

      - Dixième

      - Onzième

    CHATEAU

    Château disparait à la rentrée 1928

      -   Troisième I, II

      -   Quatrième I, II, III

      -   Cinquième I, II, III, IV

      -   Sixième I, II

      -   Septième      plus de septième en 27-28

      -   Huitième       il n’y a plus de huitième en 26-27, ni en 27-28

     

    A partir de 1934-35

    Il semble que Palais n’ait plus de primaire mais a les classes de :

      -   Troisième

      -   Quatriéme

      -   Cinquème

      -   Sixième

     

    Le petit lycée (primaire) est partagé entre Palais et saint Jean :

      -   Septième

      -   Huitième

      -   Neuvième

      -   Dixième

      -   Onzième

     

    L’administration

    Le lycée est doté d’un proviseur, d’un censeur des études, d’un surveillant général, d’un Conseil d’administration (apparait en 1931, remplace la commission scolaire) d’un Conseil de discipline qui décerne les Félicitations, d’un Economat dirigé par un économe, d’un secrétariat, de services auxiliaires : médecin (apparait en 1931) et maître d’armes et d’un corps enseignant.

    Le corps enseignant

    En toge, pose au grand complet lors de la cérémonie de distribution des prix.

 

 

 

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